En bref

Dix ans d’innovations en logement social

21/12/2006

 

À l’occasion de son dixième anniversaire, Innov’élec dresse le bilan de l’innovation en logement social. Les pompes à chaleur ont régulièrement pris une place au cours de cette période parmi les nouvelles technologies.

L’organisme évoque leur bilan en trois points : points forts, points faibles et limites. Il distingue les pompes à chaleur air/air et les pac air/eau des Pac réversibles sur puits géothermique.

En ce qui concerne les premières (pac air/air et air/eau), le bilan note parmi les points forts que « les pac air/air sont plus faciles à mettre en œuvre que la géothermie (difficulté liée au captage) et représente un investissement moins élevé. »

Mais il souligne aussi des points faibles : « Absence de témoins lumineux sur la pac air/eau indiquant le fonctionnement de la résistance d’appoint. Rendement faible si mauvaise mise en œuvre. Coût d’entretien élevé. Filière de la maintenance à organiser. » Enfin, les limites sont en fait plutôt une conclusion : « Avoir une taille critique pour son installation (coût d’investissement) ».
Il faut comprendre que compte tenu du prix, les installations de faibles puissances ne se justifient pas économiquement.

Pour les pompes à chaleur en géothermique, le bilan Innov’élec souligne plusieurs points forts : « énergies renouvelables. Utilisation de la nappe phréatique : chauffage à faible coût. Rafraîchissement à faible coût. Durabilité des Pac. »
Le bilan plutôt positifs n’oublie cependant pas les poins faibles : « Entretien plus technique et plus cher, difficilement maîtrisé par les entreprises locales. Prestataires d’entretien « avares » en information. Difficulté de compréhension du système par la gestion locative. Nécessite d’avoir un référent dans l’organisme. Coût d’investissement élevé.» parmi les limites : « Utilisation des nappes phréatiques : besoin de canalisation. Bien dimensionner l’installation. La géothermie est très intéressante pour les sites diffus. Par contre en sites urbains, il y a une limite technique liée à la capacité du sol. »
Innov’élec ajoute une observation sur l’évolution des pac géothermiques et note que « la mise en œuvre est mieux maîtrisée a priori ».

 

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